J’étais cette semaine sur la chaîne i24NEWS, aux côtés de Mickaël Darmon, pour évoquer plusieurs sujets d’actualité liés à la sécurité globale.
Il s’agissait, à cette occasion, d’analyser l’opération de la DGSI ayant conduit à la saisie d’armes à feu dans un véhicule stationné à proximité d’une synagogue de Sarcelles. L’occasion de revenir sur la menace terroriste qui pèse sur notre pays.
J’évoque également la situation sécuritaire et ses conséquences sur l’élection présidentielle à venir.
J’ai clairement fait part de mes inquiétudes, compte tenu de la hausse des indicateurs les plus problématiques : trafic de stupéfiants, homicides et violences d’une manière générale.
Enfin, j’ai évoqué la situation de deux villes de Seine-Saint-Denis, Saint-Ouen-sur-Seine et Saint-Denis, dirigées par deux personnalités dont la première – Karim Bouamrane – peut se prévaloir d’un très bon bilan, quand le second, Bally Bagayoko, fait des débuts aux résultats pour l’heure très contestés.
https://lnkd.in/ehawMkkd
Étiquette : gendarmerie
Ce matin, j’ai donné mon avis à Atlantico concernant les violences survenues en marge de la finale de la Ligue des Champions.
J’ai rappelé que malgré la mobilisation importante des forces de l’ordre — près de 22 000 en France, dont 8 000 à Paris — il était difficile de contenir les casseurs.
En effet, des groupes, qui n’ont rien à voir avec les supporters, se sont formés pour commettre des dégradations et des pillages.
La réponse de fermeté reste la meilleure approche, avec le souci constant de préserver les effectifs comme les innocents de blessures graves.
Les postures politiques qui s’expriment invariablement au lendemain de tels événements n’apportent rien. Elles se résument à des leçons d’après-match, aussi convenues qu’inutiles.
J’étais ce matin l’invité de France Info pour parler de la proposition de loi RIPOST.
De quoi s’agit-il ? Ce texte vise à donner plus de moyens aux forces de l’ordre pour mieux répondre aux troubles à l’ordre public. Deux mesures retiennent particulièrement l’attention :
🔵 Le protoxyde d’azote — vous savez, ces petites cartouches que l’on retrouve trop souvent dans nos rues. La loi créerait un nouveau délit : l’inhalation, mais aussi la conduite sous emprise et le transport sans motif légitime de cette substance. Les dégâts chez les jeunes sont réels et préoccupants.
🔵 La vidéosurveillance algorithmique — un outil technologique pour aider les forces de sécurité à mieux anticiper et déployer leurs moyens sur le terrain, dans un cadre légal à préciser.
Ce texte va dans le bon sens. Mais il manque quelque chose d’essentiel : un volet prévention, notamment pour accompagner les jeunes en matière de santé publique.
On ne réglera pas ces problèmes avec la seule répression. La prévention doit faire partie de la réponse.
Cette semaine, j’étais l’invité de l’émission C à Vous pour commenter la demande du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, adressée aux préfets ainsi qu’aux responsables de la police et de la gendarmerie, de renforcer la vigilance sécuritaire à l’approche des fêtes de fin d’année.
J’ai rappelé que cette instruction s’inscrit dans un double contexte :
d’une part, les commémorations des dix ans des attentats de 2015, qui ravivent la mémoire d’une période particulièrement sensible pour le pays ;
d’autre part, l’augmentation du nombre de dossiers actuellement instruits par le parquet national antiterroriste, qui témoigne d’une menace persistante et polymorphe.
J’ai également souligné que les marchés de Noël demeurent des cibles particulièrement exposées. Les attentats tragiques de décembre 2016 à Berlin (12 morts), de décembre 2018 à Strasbourg (5 morts), et plus récemment de Magdebourg en 2024 (5 morts), rappellent la vulnérabilité de ces lieux de forte affluence.
https://www.france.tv/france-5/c-a-vous/saison-17/7794816-emission-du-vendredi-5-decembre-2025.html
J’ai livré mon opinion au journal, La Tribune Dimanche au sujet de la menace terroriste en France.
J’ai indiqué à cette occasion que les indicateurs sont globalement tous mauvais avec une hausse du nombre des saisines du parquet national antiterroriste, un rajeunissement inquiétant des mis en cause et d’un contexte international défavorable.
A l’approche des commémorations des attentas de Saint-Denis et de Paris du 13 novembre 2015, le PNAT et les services de renseignement sont plus que jamais mobilisés pour contenir une menace devenue protéiforme.
J’étais invité, ce samedi, au congrès du parti politique, Renaissance, pour évoquer la sécurité du quotidien aux cotés de l’ancien Premier-ministre, Manuel Valls.
Nous avons évoqué, la place que pourrait prendre la police municipale à la faveur d’une loi leur donnant plus de pouvoirs. Nous avons, aussi, évoqué d’autres dispositifs afin de prévenir les atteintes aux personnes en forte hausse, ces dernières années.
Aussi, nous sommes unanimes sur la nécessité de renforcer la politique éducative afin de préserver les plus jeunes d’une violence souvent débridée.
Par ailleurs, nous avons rappelé la nécessité d’agir s’agissant des ravages de la cyberviolence et des agressions sexuelles (y compris les viols et tentatives) en forte hausse, depuis 2023.
Enfin merci à Rachel-Flore Pardo pour l’animation de cette table ronde avec conviction et professionnalisme.
J’étais l’invité ce week-end de la chaine BFM TV pour évoquer la mobilisation à Sainte-Soline contre la construction d’une bassine permettant à des agriculteurs d’irriguer leurs champs en eau, l’été.
C’était l’occasion pour moi de revenir sur les enjeux de sécurité consécutivement à la mobilisation d’élus, de manifestants et de casseurs malgré les interdictions préfectorales confirmées par la justice administrative.
Ce rassemblement bien qu’interdit a généré des violences graves contre les gendarmes en plus de dégradations rendant ainsi le message des manifestants inaudible.
Il faut y voir une nouvelle forme de mobilisation certes interdite mais tolérée avec la présence de forces de l’ordre dont la mission principale est de sécuriser ces regroupements. Ces manifestations sont souvent l’occasion pour des individus de commettre des exactions contre les gendarmes et policiers coupables selon eux de défendre un État protecteur des riches au détriment des pauvres.
D’ailleurs, les élus sont de moins en moins épargnés par ces extrémistes à l’image de la dégradation du véhicule de Yannick Jadot qui ne cautionnerait pas selon eux cette violence indissociable de leurs idées.
J’ai répondu à quelques questions de la rédaction de site d’informations Atlantico.
J’ai indiqué à cette occasion mon inquiétude s’agissant des agressions de plus en plus violentes contre des agents exerçant une mission de service public (chauffeurs de bus, pompier, policier…). Ce qui me préoccupe c’est ce mode d’expression qui est la violence par une minorité qui n’accepte pas les règles du vire ensemble.
Le discours convenu réclamant un déploiement de forces de l’ordre pour affronter cette violence se comprend mais il ignore les causes de ce phénomène amené, hélas à se multiplier.
En effet, ces individus qui agressent après un simple rappel au respect des règles élémentaires sont désocialisés voire totalement déstructurés.
La sanction doit, par conséquent être dissuasive en raison de cette atteinte inacceptable à l’intégrité physique de ceux qui se mobilisent pour nous accompagner ou nous protéger au quotidien. Dans le même temps, il me parait indispensable d’investir dans l’éducation dont j’ai l’intime conviction qu’elle peut élever les esprits.