Ce matin, j’ai donné mon avis à Atlantico concernant les violences survenues en marge de la finale de la Ligue des Champions.
J’ai rappelé que malgré la mobilisation importante des forces de l’ordre — près de 22 000 en France, dont 8 000 à Paris — il était difficile de contenir les casseurs.
En effet, des groupes, qui n’ont rien à voir avec les supporters, se sont formés pour commettre des dégradations et des pillages.
La réponse de fermeté reste la meilleure approche, avec le souci constant de préserver les effectifs comme les innocents de blessures graves.
Les postures politiques qui s’expriment invariablement au lendemain de tels événements n’apportent rien. Elles se résument à des leçons d’après-match, aussi convenues qu’inutiles.